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Le premier Plan de prévention et de promotion de la santé en Wallonie

29 janvier 2019 | Question écrite de M. VANDORPE à la Ministre GREOLI - Réponse disponible

Madame la Ministre,


Fin novembre, le Gouvernement wallon approuvait le Plan de Prévention et de Promotion de la Santé, référentiel transversal destiné à guider les acteurs de terrain dans leurs interventions.

Ce plan de 300 actions concrètes est le résultat d’un travail participatif au cours duquel 150 partenaires du secteur de la santé et d'horizons divers ont été consultés. Il présente des objectifs chiffrés pour améliorer la santé, le bien-être et la qualité de vie des wallons à l’horizon 2030.

Avec la dernière réforme de l’Etat, il a été nécessaire de repenser le secteur la prévention et la promotion de la santé dans le dispositif décrétal wallon, pour ensuite y insérer le Plan de Prévention et de Promotion de la Santé (PPPS).

Afin de répondre et faire face aux défis actuels de santé, ce PPPS se compose de cinq axes thématiques définis en fonction de leur importance en termes de santé : Promotion des milieux de vie ; Promotion d’une bonne santé mentale et du bien-être global ; Prévention des maladies chroniques ; Prévention des maladies infectieuses y compris la politique de vaccination ; Prévention des traumatismes et promotion de la sécurité

Madame la Ministre, j’ai récemment pu m’entretenir avec la Mutualité chrétienne au sujet des enjeux principaux qu’elle fixe en matière de la politique wallonne de la Santé. La Prévention et la promotion de la santé en fait évidemment partie, comme priorité numéro 1 !

Si pour chaque axe, nous savons que des objectifs de santé sont fixés, j’aurais souhaité savoir ce qu’il en était du budget prévu pour chacun de ceux-ci ? En ce qui concerne le financement des prestataires, s’agira-t-il de financements structurels ou plus majoritairement de projets-pilote ? Pour la MC, un financement ad hoc du Plan s’impose en tout cas, pour pouvoir réaliser les objectifs.

De quelle manière les acteurs de terrain pourront-ils copiloter ce Plan ? Qu’en sera-t-il de l’évaluation du dispositif du Plan, et par qui sera-t-elle réalisée ?


Je vous remercie.

 

Réponse de la Ministre A. GREOLI le 20/02/2019

Le Plan de prévention et de promotion de la santé qui a été adopté en novembre est en effet le résultat de larges consultations. J’ai voulu un plan qui soit évolutif, orienté sur le long terme et créé de façon concertée. Ce plan, qu’on peut appeler WAPPS, pour Plan wallon prévention et promotion de la santé, est la synthèse des productions issues du processus participatif organisé en groupes de travail. Rien que pour l’axe alimentation activité physique, ce sont plus de 160 acteurs, représentants 93 organismes issus de 12 secteurs distincts qui ont été entendus pendant un an.

Sur le plan financier, j’ai voulu mettre l’accent sur la pérennisation du secteur et la stabilité aux acteurs. Jusqu’à présent la promotion de la santé fonctionnait sur un mode de financement par projet. Avec le décret que je prévois de faire passer au gouvernement en 3e lecture dès que nous aurons l’avis du Conseil d’État, les acteurs de promotion de la santé obtiendront un agrément sur du long terme voire à durée indéterminée. Des projets pilotes pourront toujours être soutenus, mais au moins, la prévention et la promotion de la santé seront reconnues de façon structurelle.

À ce stade, il n’y a pas à proprement parler de budget par axe. J’ai déjà obtenu que le budget consacré aux dépistages des cancers soit augmenté de 500 000 euros. Le budget consacré à la promotion de la santé en prison peut aussi être considéré comme un financement supplémentaire de la mise en œuvre du plan.

Il reviendra au prochain gouvernement, en fonction des moyens disponibles et des accents qu’il souhaite mettre sur certaines priorités du plan, de renforcer le secteur ou de mettre à disposition des moyens pour des actions prioritaires.

Les acteurs de terrain pourront copiloter le plan via le comité de pilotage stratégique qui sera mis en place pour ce faire. Celui-ci contiendra au minimum des représentants des centres locaux de promotion de la santé, des centres d’expertise, des centres d’opérationnalisation, des opérateurs en promotion de la santé, des écoles de santé publique francophones, du monde académique, des pouvoirs locaux et des professionnels de soins de première ligne.

L’évaluation et la mise à jour du plan seront présentées au parlement par ce comité de pilotage stratégique au moins tous les cinq ans. L’évaluation aura pour objectif de rendre compte de la mise en œuvre du plan, de mesurer l’impact par genre, âge et niveau socio-économique de ces actions sur la santé et de proposer des ajustements pour une nouvelle version du plan. Comme toute évaluation et pour garder l’esprit qui a prévalu lors de l’élaboration du plan, l’évaluation devra être participative et construite sur base de larges consultations.

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