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Les nuisances sonores à hauteur du bois de Soleilmont à Fleurus

09 janvier 2019 | Question écrite de V. SALVI au Ministre DI ANTONIO - Réponse disponible

Monsieur le Ministre,

 

Je me fais le relais des riverains de Soleilmont, lieu-dit de la commune de Fleurus et ce afin de solliciter le placement de murs antibruit sur la R3 à hauteur du bois de Soleilmont.

Au récent courrier d’un riverain de cette zone, vous répondiez que la cartographie de bruit actuelle laisse apparaître des niveaux sonores inférieurs aux seuils limites qui sont, en fonction de l’arrêté du GW du 22 décembre 2016, 70 db pour le jour et 60 pour la nuit.

Il me semble que quelques précisions s’imposent. En effet, la construction du R3 est postérieure à l’existence du Quartier de Soleilmont; et donc antérieure à l’adoption dudit arrêté. A cette époque pourtant, aucun aménagement antibruit n’a été prévu afin de veiller à la quiétude des résidents de ce quartier résidentiel et ce, malgré leurs demandes.

Monsieur le Ministre, pourriez-vous me dire :

- de quelle année datent les derniers relevés sonores ?
- à quel moment de la journée et à quel endroit précis ont-ils été effectués ?

Pourriez-vous me communiquer les éléments qui ont permis le placement de panneaux antibruit sur les tronçons Blanche Borne et km5 du R3, le flux routier y étant en effet comparable à celui de Soleilmont ?

In fine, un récent déboisement massif a non seulement profondément changé le champ visuel des riverains mais également augmenté l’exposition au bruit.

Dès lors, Monsieur le Ministre, ne conviendrait-il pas de réaliser rapidement une nouvelle évaluation du bruit à cet endroit ?

Je vous remercie.

 

Réponse du Ministre C. DI ANTONIO le 07/02/2019

Dans le cadre de la Directive européenne 2002/49/CE, l’ensemble des Etats membres de l’Union européenne est tenu d’éditer des cartes stratégiques de bruit, représentant les niveaux de bruit sur l’ensemble de la journée et le niveau de bruit sur la période de nuit.
Les cartes ont été établies pour l’ensemble du réseau routier wallon de plus de 3 millions de véhicules par an et sont disponibles sur le portail Cigale via le lien suivant : http://geoapps.wallonie.be/CigaleInter/

Dans l’esprit de réalisation d’un plan d’action global, il est nécessaire d’identifier, le long des routes concernées, les zones considérées comme problématiques du point de vue des nuisances sonores.

Pour ce faire, la Cellule « BRUIT » de la Direction générale des Routes du Service public de Wallonie a développé une méthode d’analyse systématique des différents axes concernés.

La définition des « Sites d’actions » s’effectue en deux étapes articulées autour de l’analyse de différents facteurs :
- dans un premier temps, les niveaux sonores sur l’ensemble de la journée et sur la période de nuit, obtenus tous les 100 mètres suite à la modélisation, sont comparés aux limites fixées par l’arrêté du Gouvernement wallon du 22 décembre 2016, à savoir 70 dB(A) de jour et 60 dB(A) de nuit ;
- ensuite, la constitution des « Sites d’actions » s’effectue par l’analyse, pour chaque tronçon de 100 mètres, d’un indice qui tient compte du niveau de bruit et qui le pondère par le nombre de personnes impactées, et ce, sur l’ensemble de la journée.

Les cartographies acoustiques sont réalisées sur base d’un modèle numérique de terrain, reprenant les caractéristiques de terrain, les habitations ainsi que les spécificités des axes (trafic global moyen, revêtement, vitesse …). Sur base de ce modèle, le calcul des niveaux sonores est alors réalisé.

Des mesures ponctuelles sont réalisées afin de vérifier la correspondance entre le modèle numérique et la réalité de terrain. Il convient de souligner que la réalisation de mesures ponctuelles n’est utile que dans cette hypothèse et ne permet en rien d’objectiver une situation par rapport au problème de nuisances sonores.

Il importe aussi de préciser que le choix d’un site par rapport à un autre est objectivé en combinant les niveaux sonores issus des cartographies à la population impactée.

Le R3 est repris au sein de la cartographie acoustique du réseau routier de +6 millions de véhicules par an. Cette cartographie est actuellement en cours de mise à jour. Les résultats sont attendus pour le mois de février 2019. Cette actualisation permettra donc une nouvelle analyse de la situation.
D’un point acoustique, la végétation ne constitue en rien une protection contre les nuisances sonores. L’inconfort ressenti par les habitants est avant tout d’ordre visuel. À cet égard, la régénération naturelle permettra in fine d’obtenir une lisière étagée qui réponde aux considérations tant sécuritaires qu’environnementales.

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