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Vous êtes ici : Accueil Notre action au PW Questions orales L’articulation entre les secteurs de la santé mentale et de l’Aide à la jeunesse

L’articulation entre les secteurs de la santé mentale et de l’Aide à la jeunesse

8 mai 2018 | Question orale de V. SALVI à la Ministre GREOLI

 
Madame la Ministre,

 

Je me permets de vous interroger sur l’article 122, alinéa 2 du Décret portant le code de la prévention, de l’aide à la jeunesse et de la protection de la jeunesse, voté au Parlement de la Fédération Wallonie-Bruxelles le 17 janvier dernier et qui entrera en vigueur le 1er janvier 2019. Cet alinéa stipule que « le jeune mineur délinquant ne peut être confié à une institution publique s’il souffre d’un handicap mental ou d’un trouble mental établi par un rapport médical circonstancié ». Il aura donc des conséquences pour la prise en charge de ces jeunes par les services que vous subventionnez.

Lors des auditions sur le projet de décret, la question de l’articulation entre les secteurs de l’aide à la jeunesse, du handicap et de la santé mentale n’a été que très peu analysée, car d’autres priorités ont été mises en avant. Sur ce sujet, nous n’avons donc pas entendu les acteurs de la santé mentale et les représentants du monde judiciaire auditionnés n’ont pas mis l’accent sur ce problème.

Il est pourtant important de le régler car, depuis le vote du décret, les acteurs du monde judiciaire et de la santé mentale relaient leurs inquiétudes à ce propos, et s'étonnent du rejet par l'aide à la jeunesse de ces jeunes qui ont besoin d'une réponse intersectorielle qui intervienne rapidement.

Nous avons donc interrogé une série d’experts sur le sujet. Ces experts insistent d'abord sur la nécessaire collaboration des secteurs concernés. Ils remarquent aussi que les termes de « trouble mental » sont très vagues, et n'ont pas de base scientifique tandis que les termes de « handicap mental » sont obsolètes et devraient être remplacés par les termes de « déficience intellectuelle ». En outre, il ne faut pas stigmatiser et déresponsabiliser les jeunes avec un diagnostic.

Par conséquent, Madame la Ministre, mes questions sont les suivantes :
- Quelles seraient, selon vous, les conséquences possibles de cet article 122 pour les jeunes pris en charge par les services que vous subventionnez et pour le travail en réseau de ces services ?
- Que pensez-vous de l’idée de décloisonner les trois secteurs (Aide à la jeunesse, Handicap et Santé mentale), par exemple en créant un pôle d’expertise intersectoriel constitué d’un personnel pluridisciplinaire qui travaillerait avec le jeune en IPPJ, mais qui le suivrait également à sa sortie ?
- Enfin, Madame la Ministre, dès lors que ces jeunes nécessitent un soutien de la part de ces différents secteurs, menez-vous des actions en leur faveur ?

D’avance, Madame la Ministre, je vous remercie pour vos réponses.

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