L’implication des nouvelles normes K relatives aux vitrages sur la production énergétique des ménages
2 février 2010 │Question orale de M. Benoît LANGENDRIES à M. le Ministre Jean-Marc NOLLET
M. le Ministre,
En Région bruxelloise, le nouveau plan « Primes Energie 2010 » imposerait une diminution des normes K ; de 1,1 on passerait à un coefficient de 1.0.
Cette norme qui, a priori, semble intéressante en termes de diminution énergétique est mise à mal par plusieurs facteurs dans le cadre du remplacement de châssis.
En effet, certains professionnels du secteur mettent en exergue l’effet pervers de cette norme pour les vitrages.
Premièrement, cette norme impose des vitrages plus performants ce qui conduirait à une diminution de la luminosité de plus ou moins 10%, les ménages seraient dès lors obligés d’éclairer leurs lieux de vie plus tôt dans la journée. Ce qui a un impact non négligeable sur la consommation d’électricité.
Deuxièmement, la production même de ces vitrages implique un coût énergétique supplémentaire pour les producteurs car les températures de chauffe sont plus importantes et donc l’impact sur l’environnement serait négatif.
A la lecture de ces éléments, il semblerait que le gain en termes de rétention de chaleur soit atténué par cette augmentation en termes d’électricité, de coût énergétique tant du côté des ménages que des producteurs et en termes environnementales.
In fine, l’on peut s’interroger sur la pertinence de diminuer cette norme K à un coefficient de 1.0.
M. le Ministre, cette diminution du coefficient K est-elle également prévue en Région wallonne ?
Avez-vous des données précises démontrant l’utilité tant pour les ménages que pour l’environnement de cette diminution de coefficient ?
Merci pour votre réponse.
En Région bruxelloise, le nouveau plan « Primes Energie 2010 » imposerait une diminution des normes K ; de 1,1 on passerait à un coefficient de 1.0.
Cette norme qui, a priori, semble intéressante en termes de diminution énergétique est mise à mal par plusieurs facteurs dans le cadre du remplacement de châssis.
En effet, certains professionnels du secteur mettent en exergue l’effet pervers de cette norme pour les vitrages.
Premièrement, cette norme impose des vitrages plus performants ce qui conduirait à une diminution de la luminosité de plus ou moins 10%, les ménages seraient dès lors obligés d’éclairer leurs lieux de vie plus tôt dans la journée. Ce qui a un impact non négligeable sur la consommation d’électricité.
Deuxièmement, la production même de ces vitrages implique un coût énergétique supplémentaire pour les producteurs car les températures de chauffe sont plus importantes et donc l’impact sur l’environnement serait négatif.
A la lecture de ces éléments, il semblerait que le gain en termes de rétention de chaleur soit atténué par cette augmentation en termes d’électricité, de coût énergétique tant du côté des ménages que des producteurs et en termes environnementales.
In fine, l’on peut s’interroger sur la pertinence de diminuer cette norme K à un coefficient de 1.0.
M. le Ministre, cette diminution du coefficient K est-elle également prévue en Région wallonne ?
Avez-vous des données précises démontrant l’utilité tant pour les ménages que pour l’environnement de cette diminution de coefficient ?
Merci pour votre réponse.
